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L’entraînement intelligent avec Yves Le Moigne

trimag velo

Hier c’était les championnats de France de triathlon longue distance.

Une épreuve que je n’ai pas préparée au mieux. Mon principal défaut est de beaucoup me disperser entre les raids de 5 jours, les triathlons Sprint de 1h, les triathlons longs de 5h…
triathlon gorges de l ardeche

Rien de très optimal me dirait mon coach. Mais non seulement j’ai la chance d’avoir un coach (Yves, qui est sur Aix en Provence), mais surtout un coach qui sait s’adapter à mes diverses petites aventures.

Alors oui j’avais 0 ambition pour les championnats de France de LD à Gravelines (3km de natation, 90 km de vélo, 21km de course à pied), vu le peu d’entraînements que j’ai pu faire.
Mais finalement, comme chaque entraînement que m’a donné Yves avait un but qualitatif, ça a été plutôt bien efficace.
En tout cas je me suis pas mal étonnée du résultat : dans les non élites, je finis 2e tous groupes d’âge confondus..alors même que j’avais l’impression de n’avoir rien fait niveau volume d’entraînement..

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Alors bien sûr je ne suis pas un exemple en entraînements, mais j’ai quand même appris 2-3 petites choses avec le temps et mes erreurs (même si je n’ai pas de cardio, pas de gps, que des sensations !):

-avant chaque entraînement (natation, vélo, course à pied ): je sais pourquoi je pars m’entraîner. Travail technique, endurance, fractionné, puissance, vélocité..

-je ne fais pas (plus) la course au plus gros volume horaire possible par semaine, car j’ai compris que la phase récupération était bien plus bénéfique que le surentraînement (si si, même quand tu t’entraînes pour un Ironman)

– je ne regarde pas ma vitesse moyenne (en fait je n’ai même pas de compteur sur mon vélo, ni de montre gps): mais je fais un vrai échauffement lent, une séance avec des moments de récupération, et un retour au calme (ce qui automatiquement baisse une moyenne..). Mon objectif n’est pas d’être la championne du monde de l’entraînement, mais d’être bien les jours de course.

– je ne m’entraîne qu’avec des gens sympas (peu importe leur niveau, on peut toujours s’adapter :)) et même avec mes parents qui se mettent au vélo et c’est plutôt rigolo.

-je m’adapte (enfin, mon coach s’adapte ) en fonction de ma forme, de mon travail, et des épreuves qui m’inspirent et me font rêver !

– et je n’oublie pas que je m’entraîne et je cours pour le plaisir.
D’ailleurs je pense que l’on est tout plein dans ce cas, et parfois certains devraient se le redire. Ils ne seront pas tous champions du monde, alors il faut être flex et sourire un peu sur le parcours ou avant la course. J’en ai vu des sourires hier à Gravelines, et ça rend la course bien plus fun !
Et ça donnera aussi envie aux gens de se mettre au triathlon, parce que, oui tout le monde peut en faire (je ne parle pas d’un ironman demain, je parle d’un triathlon plus court, et après quelques entraînements)
Et puis, c’est dommage de ne pas être content de son temps pour 10 sec ou 3 min sur un triathlon, parce qu’entre les différents parcours de triathlons, la météo, rien n’est vraiment comparable, sauf les sensations et le plaisir qu’on y prend !

profil triathlon
Voilà, c’était ma petite note philosophique post course, à me demander pourquoi j’avais perfé (à mon niveau) et surtout réussi à prendre autant de plaisir. Mais avec le plaisir, viennent souvent les performances.

Si vous avez des questions entraînements, je partage volontiers, mais pour tout ce qui est bien technique, il faut s’adresser à Yves !

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